La Septante face aux Textes massorétiques : Où est la fraude ?

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Message  azdan le Lun 28 Jan - 12:30

je me présente Azdan , chercheur historien , je lis le coran comme je lis la bible , donc je vous propose cet exposé pour avoir l'avis des uns et des autres , merci de m'accepter entre vous , voilà mon exposé :


Il existe plus de 500 ans d’intervalle entre le texte de la septante et les textes massorétiques. La septante date de plusieurs siècles avant Jésus-Christ tandis que les textes massorétiques sont venus après le départ de Jésus-Christ, d’autres datant même de 1080 après Jésus-Christ. Les textes hébreux sur lesquels se basent la Septante sont plus vieux que les textes massorétiques. L’argument de l’ancienneté peut déjà être évoqué en faveur de la septante pour soutenir sa fiabilité.

Les traducteurs de la septante étaient tous juifs et avaient travaillés sous la supervision d’un Souverain Sacrificateur juif qui avait approuvé le résultat de leur travail plusieurs siècles avant la venue de Jésus sur la terre tandis qu’à l’époque où les massorètes se mirent à l’œuvre, il n’y avait ni temple, ni Souverain Sacrificateur et les rabbins qui compilèrent ces textes étaient tous des fervents opposant à la messianité de Jésus de Nazareth. Les défenseurs des textes massorétiques affirment qu’ils remontent à l’époque d’Esdras et leur première compilation serait l’œuvre du rabbin Akiba ben Joseph. Ils devraient pourtant se rappeler que c’est celui-là même qui avait faussement proclamé comme Messie Simon Bar-Kokhba, chef de la révolte juive contre les romains entre 132 et 135 ap.J.C. C’est encore ce rabbin qui, ne pouvant supporter la Septante car elle ressortait dans plusieurs de ses passages la véracité des revendications messianiques de Jésus, commanda à son disciple Aquila de Pont une version grecque très littérale de l’Ancien Testament qui supplantera la septante auprès des juifs de son époque (qui avaient eux aussi du mal à accepter Jésus comme Messie).

Alors à partir de ce petit exposé , quel livre lire ?! , et et quelle est la version la plus fiable ??!

azdan
Islam

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Message  jordan le Lun 28 Jan - 14:00

Salam
On retrouve le texte que tu poses ici sur l'internet
http://cafe-biblique.blogspot.com/2009/12/la-septante-face-aux-textes.html

En fait ton but et de prouver que:
Bas de page
le Nouveau Testament falsifie l’Ancien Testament dans le but de soutenir la messianité de Jésus n’est que pur mensonge.
Very Happy
Vrai que ça fait beaucoup à la fois, mais on va prendre tout son temps et faire de son mieux... Very Happy
La Bible est composé de 66 livres (biblios)et tous sont bien en harmonie, du début jusqu'à la fin càd de la genèse à la révélation faite à Jean dans l'Ile de Patmos en 98 dnè.
Il est certain que certains termes et mots ne sont pas de mise dans notre language moderne, sachant que les hébreux écrivaient sans voyelle.
Quoi qu'il en soit, une chose est sur c'est que la Bible est bien la parole de Dieu.
Pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, Jésus n'est que la rançon sacrificielle et est "comme" un fils étant engendré qui provient de Dieu (émanant de lui, cà dire son verbe)
Si on lit la Bible on voit que Dieu se révèle progressivement à l'humanité: il fait une alliance avec Noé, puis avec Abraham, puis avec Moïse et enfin l'Alliance définitive en Jésus-Christ. Ainsi au fur et à mesure que Dieu se révèle le sens des mots s'affine: fils de Dieu était une métaphore dans l'Ancien Testament (et oui Adam est fils de Dieu dans la mesure où il a été modelé d'argile, mais il n'est pas de la même nature que Dieu), et il est à prendre au sens propre dans le Nouveau Testament en ce qui concerne Jésus.


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Message  jordan le Lun 28 Jan - 14:10

MANUSCRITS DE LA BIBLE
Le texte des Saintes Écritures est d’origine supra-humaine, mais sa rédaction et sa conservation ont une histoire humaine. Moïse commença à le rédiger sous l’inspiration de Dieu en 1513 av. n. è., et l’apôtre Jean en écrivit la dernière partie plus de 1 600 ans après. À l’origine, la Bible n’était pas un seul livre, mais avec le temps il fallut faire des copies des différents livres qui la composent. Ce fut notamment le cas après l’exil à Babylone parce que tous les Juifs ne retournèrent pas au pays de Juda à leur libération. Beaucoup s’établirent ailleurs, et des synagogues virent le jour dans tout le vaste territoire de la Diaspora qui s’ensuivit. Des scribes firent des copies des Écritures nécessaires dans ces synagogues où les Juifs se réunissaient pour écouter la lecture de la Parole de Dieu (Ac 15:21). Plus tard, parmi les disciples de Christ, des copistes consciencieux s’appliquèrent à recopier les écrits divinement inspirés pour le bien des congrégations chrétiennes de plus en plus nombreuses, pour qu’elles les échangent et les fassent circuler. — Col 4:16.
Avant que l’impression à l’aide de caractères mobiles ne devienne courante (à partir du XVe siècle de n. è.), les écrits bibliques originaux ainsi que les copies de ceux-ci étaient rédigés à la main. C’est pourquoi on les qualifie de manuscrits (latin : manu scriptus, “ écrit à la main ”). Un manuscrit biblique est une copie des Écritures, toutes ou en partie, faite à la main, par opposition à une copie imprimée. Les manuscrits bibliques étaient produits essentiellement sous forme de rouleaux et de codices.
Les supports. Il existe des manuscrits des Écritures en cuir, en papyrus et en vélin. Par exemple, le fameux Rouleau d’Isaïe de la mer Morte est en cuir. Le papyrus, sorte de papier fabriqué avec les fibres d’une plante aquatique, fut utilisé pour les manuscrits bibliques dans les langues originales et pour les traductions qui en furent faites jusque vers le IVe siècle de n. è. À cette époque, il commença à être remplacé par le vélin, un parchemin de qualité, généralement fabriqué avec de la peau de veau, d’agneau ou de chèvre ; le vélin représentait un progrès dans l’emploi de peaux de bêtes comme support d’écriture. Des manuscrits comme le célèbre Codex Sinaiticus (Manuscrit sinaïtique) et le Codex Vaticanus (Vatican, gr. 1209) du IVe siècle de n. è. sont des codices sur parchemin, ou sur vélin.
Un palimpseste (lat. : palimpsestus ; gr. : palimpsêstos, qui signifie “ de nouveau gratté ”) est un manuscrit sur lequel on a fait disparaître ou gratté un texte antérieur pour récrire dessus. Un palimpseste de la Bible connu est le Codex Ephræmi Syri rescriptus du Ve siècle de n. è. Si c’est le texte ancien (celui qu’on a gratté) qui est important sur un palimpseste, les spécialistes sont souvent en mesure de le lire en recourant à diverses techniques, comme l’utilisation de réactifs chimiques et la photographie. Certains manuscrits des Écritures grecques chrétiennes sont des lectionnaires, c’est-à-dire des livres contenant des textes choisis de la Bible à lire lors des services religieux.
Les types d’écriture. On peut diviser ou classer les manuscrits de la Bible écrits en grec (qu’il s’agisse de traductions des Écritures hébraïques, de copies des Écritures grecques chrétiennes, ou des deux) d’après leur type d’écriture, qui aide aussi à les dater. Le type le plus ancien (employé surtout jusqu’au IXe siècle de n. è.) est celui en onciale, écrit en grandes capitales non liées. Dans ce type d’écriture, les mots ne sont en général pas séparés, et il n’y a ni ponctuation ni accent. Le Codex Sinaiticus est un manuscrit en onciale. Au VIe siècle, ce type d’écriture commença à évoluer pour aboutir finalement (au IXe siècle) au manuscrit en minuscule cursive, c’est-à-dire en lettres plus petites et dont beaucoup étaient liées avec un aspect fluide. La majorité des manuscrits des Écritures grecques chrétiennes existants sont en écriture cursive. Les manuscrits cursifs restèrent en vogue jusqu’au début de l’imprimerie.





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Message  jordan le Lun 28 Jan - 14:11

Les copistes. Au stade actuel des connaissances, il n’existe aucun manuscrit original, ou autographe, de la Bible. Cependant, un texte exact et fiable de la Bible existe toujours parce que l’ensemble des copistes de la Bible, reconnaissant que les Écritures étaient divinement inspirées, recherchaient la perfection dans leur travail ardu qui consistait à produire des copies manuscrites de la Parole de Dieu.
On donnait le nom de scribes (héb. : sopherim) aux hommes qui copiaient les Écritures hébraïques à l’époque où Jésus Christ effectuait son ministère sur la terre et depuis des siècles auparavant. Parmi les premiers scribes figurait Ezra, que les Écritures qualifient d’“ habile copiste ”. (Ezr 7:6.) Par la suite, des scribes apportèrent délibérément quelques modifications au texte hébreu, mais leurs successeurs, les Massorètes, scribes eux aussi, repérèrent ces changements et les indiquèrent dans la massore, c’est-à-dire les notes marginales du texte hébreu massorétique qu’ils produisirent.
Les copistes des Écritures grecques chrétiennes s’efforcèrent eux aussi sérieusement de reproduire fidèlement le texte des Écritures.
Quelle assurance a-t-on que la Bible n’a pas changé ?
Malgré le soin avec lequel les copistes réalisèrent les manuscrits de la Bible, un certain nombre de petites erreurs et de changements se glissèrent dans le texte. Dans l’ensemble, ils sont insignifiants et n’ont aucune incidence sur l’intégrité générale de la Bible. On les a décelés et corrigés au moyen d’une collation scolastique minutieuse ou d’une comparaison critique des nombreux manuscrits existants et des versions anciennes. L’étude critique du texte hébreu des Écritures a commencé vers la fin du XVIIIe siècle. Benjamin Kennicott a publié à Oxford (1776-1780) les variantes de plus de 600 manuscrits massorétiques, et le bibliste italien Giambernardo de Rossi a publié à Parme les comparaisons de 731 manuscrits entre 1784 et 1798. Des textes de référence des Écritures hébraïques ont également été établis par S. Baer, bibliste allemand, et, plus récemment, par C. Ginsburg. L’hébraïsant Rudolf Kittel a publié en 1906 la première édition de sa Biblia Hebraica (La Bible en hébreu), dans laquelle il a fourni une étude textuelle grâce à un appareil de notes, où il comparait de nombreux manuscrits hébreux du texte massorétique. Le texte principal qu’il a employé était le texte ben Hayim. Mais quand les textes massorétiques ben Asher, plus anciens et supérieurs, ont été disponibles, R. Kittel a entrepris une troisième édition entièrement nouvelle, que ses collègues ont terminée après sa mort.
Les 7e, 8e et 9e éditions de la Biblia Hebraica (1951-1955) ont fourni le texte de base employé pour traduire les Écritures hébraïques dans la New World Translation of the Holy Scriptures publiée en 1950-1960. Une nouvelle édition du texte hébreu, la Biblia Hebraica Stuttgartensia, date de 1977. Cette édition a servi à la mise à jour des renseignements donnés dans les notes de la New World Translation publiée en 1984 (Traduction du monde nouveau, 1995).
La première édition imprimée des Écritures grecques chrétiennes fut celle qui parut dans la Polyglotte de Complute (en grec et en latin), de 1514-1517. Puis, en 1516, le bibliste hollandais D. Érasme publia sa première édition d’un texte grec de référence des Écritures grecques chrétiennes. Il contenait de nombreuses erreurs, mais un texte amélioré a été proposé dans quatre éditions successives de 1519 à 1535. Plus tard, Robert Estienne, imprimeur et éditeur parisien, produisit plusieurs éditions du “ Nouveau Testament ” en grec, fondées principalement sur le texte d’Érasme, mais corrigé d’après la Polyglotte de Complute (édition de 1522) et 15 manuscrits postérieurs. La troisième édition du texte grec de R. Estienne (parue en 1550) devint le “ Texte reçu ” (Textus Receptus en latin), qui servit à traduire de nombreuses versions anciennes en anglais, dont la King James Version de 1611.
Plus récemment, J. Griesbach a mis au point un texte grec de référence remarquable ; il s’est servi de documents réunis par d’autres, mais s’est également penché sur des citations bibliques faites par des auteurs des premiers siècles tels qu’Origène. En outre, J. Griesbach a étudié les leçons de diverses traductions, telles que l’arménienne, la gothique et la philoxénienne. À ses yeux, les manuscrits existants comprennent trois familles ou recensions : la byzantine, l’occidentale et l’alexandrine, et il préférait les leçons de cette dernière. Les éditions de son texte grec de référence ont paru entre 1774 et 1806, sa principale édition du texte grec complet ayant été publiée en 1796-1806. Le texte de J. Griesbach a été utilisé pour la traduction anglaise de Sharpe, qui date de 1840, et c’est ce texte grec que Benjamin Wilson a imprimé dans The Emphatic Diaglott en 1864.
Un texte de référence des Écritures grecques chrétiennes, largement accepté aujourd’hui, est celui produit en 1881 par les biblistes B. Westcott et F. Hort, de l’université de Cambridge. Il était le résultat de 28 années de travail indépendant, bien qu’ils aient régulièrement comparé leurs notes. Comme J. Griesbach, ils ont divisé les manuscrits en familles et se sont largement appuyés sur ce qu’ils ont appelé le “ texte neutre ”, qui incluait le fameux Manuscrit sinaïtique et le Vaticanus 1209, tous deux du IVe siècle de n. è. Bien que B. Westcott et F. Hort aient considéré toute question pour ainsi dire réglée dès lors que ces manuscrits donnaient la même leçon, surtout quand celle-ci était corroborée par d’autres manuscrits anciens en onciale, leur position n’était pas inflexible. Ils prenaient en compte tout facteur imaginable lorsqu’ils essayaient de résoudre les difficultés posées par des textes contradictoires ; et quand deux leçons se valaient, ils l’indiquaient aussi dans leur texte de référence. Le texte de B. Westcott et F. Hort a été le principal texte utilisé pour traduire les Écritures grecques chrétiennes dans la New World Translation. Cependant, le New World Bible Translation Committee a aussi consulté d’autres textes grecs excellents, notamment celui de E. Nestle (1948).
À propos de l’histoire du texte des Écritures grecques chrétiennes et des résultats atteints par la recherche textuelle moderne, le professeur Kurt Aland a écrit : “ Voici ce qu’on peut affirmer sur la base de 40 ans d’expérience et compte tenu des résultats qui ont vu le jour par l’examen de [...] manuscrits à 1 200 endroits tests : le texte du Nouveau Testament a été remarquablement bien transmis, mieux qu’aucun autre écrit des temps anciens ; la possibilité de trouver des manuscrits qui changeraient son texte de façon conséquente est pour ainsi dire nulle. ” — Das Neue Testament — zuverlässig überliefert [Le Nouveau Testament — transmis fidèlement], Stuttgart, 1986, p. 27, 28.
Les manuscrits existants des Écritures chrétiennes (en grec et dans d’autres langues) contiennent des variantes textuelles. Celles-ci sont inévitables en raison de l’imperfection humaine et parce que les manuscrits ont été copiés et recopiés, surtout par de nombreux copistes qui n’étaient pas des professionnels. Si certains manuscrits étaient des copies d’un même manuscrit plus ancien, provenaient d’une révision particulière de textes originaux, ou étaient produits dans une certaine région, ils avaient probablement au moins quelques variantes en commun ; on dit alors qu’ils appartiennent à la même famille, ou groupe. En tenant compte des variantes identiques relevées dans des textes différents, les spécialistes ont cherché à classer les textes en groupes ou familles, dont le nombre a augmenté avec le temps, au point que maintenant il est question des textes alexandrin, occidental, oriental (syriaque et césaréen) et byzantin, reconnus dans divers manuscrits ou dans différentes leçons dispersées dans de nombreux manuscrits. Mais, en dépit des variantes particulières aux différentes familles de manuscrits (et des variantes au sein de chaque groupe), les Écritures sont parvenues jusqu’à aujourd’hui pour l’essentiel dans la même forme que celle des écrits originaux inspirés. Les variantes n’ont aucune conséquence sur les enseignements bibliques en général. Et les collations scolastiques ont corrigé les fautes un tant soit peu importantes, si bien qu’aujourd’hui on a un texte authentique et digne de confiance.
Depuis que B. Westcott et F. Hort ont produit leur texte grec affiné, un certain nombre d’éditions critiques des Écritures grecques chrétiennes ont paru. Parmi elles ressort The Greek New Testament publié par les United Bible Societies, qui en est à sa troisième édition. On trouve sous un intitulé identique la 26e édition du texte dit de Nestle-Aland, publié en 1979 à Stuttgart, en Allemagne. — Voir ÉCRITURES GRECQUES CHRÉTIENNES.
Les manuscrits des Écritures hébraïques. On dispose aujourd’hui dans différentes bibliothèques de peut-être 6 000 manuscrits contenant la totalité ou des parties des Écritures hébraïques. La grande majorité d’entre eux renferment le texte massorétique et remontent au Xe siècle de n. è. ou après. Les Massorètes (de la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è.) s’efforcèrent de transmettre fidèlement le texte hébreu et n’apportèrent aucun changement à son énoncé. Toutefois, afin de préserver la prononciation traditionnelle du texte consonantique dépourvu de voyelles, ils conçurent des systèmes de points-voyelles et d’accents. En outre, dans leur massore, ou notes marginales, ils attirèrent l’attention sur certaines particularités du texte et indiquèrent les leçons corrigées qu’ils jugeaient nécessaires. C’est le texte massorétique qui figure dans les bibles hébraïques imprimées aujourd’hui.
Lorsque les manuscrits des Écritures hébraïques utilisés dans les synagogues étaient mutilés ou abîmés, on les remplaçait par des copies vérifiées et on les entreposait dans une geniza (un dépôt ou réserve de la synagogue). Quand celle-ci était pleine, on en sortait les manuscrits et on les enterrait en suivant un rituel. De nombreux manuscrits anciens ont sans aucun doute disparu ainsi. Toutefois, le contenu de la geniza de la synagogue du Vieux Caire fut sauvé, probablement parce que la geniza avait été murée puis oubliée pendant des siècles. En 1890, lorsqu’on reconstruisit la synagogue, on réexamina les manuscrits entreposés dans sa geniza, et de là des manuscrits des Écritures hébraïques presque complets ainsi que des fragments (dont certains remonteraient au VIe siècle de n. è.) se retrouvèrent dans différentes bibliothèques.
Le Papyrus Nash, découvert en Égypte et conservé à Cambridge, en Angleterre, est un des plus anciens fragments disponibles contenant des passages de la Bible. Faisant sans doute partie d’une collection vouée à l’enseignement, il date du IIe ou du Ier siècle av. n. è. et ne se compose que de quatre fragments de 24 lignes d’un texte prémassorétique des Dix Commandements et de quelques versets de Deutéronome chapitres 5 et 6.
Depuis 1947, on a mis au jour de nombreux rouleaux bibliques et non bibliques en divers endroits à l’O. de la mer Morte. On les appelle généralement les Rouleaux de la mer Morte. Les plus importants ont été découverts dans plusieurs grottes dans le ouadi de Qoumrân (Nahal Qoumerân) et à proximité. On les nomme aussi textes de Qoumrân ; il semble qu’ils aient appartenu à une communauté religieuse juive qui s’était fixée à Khirbet Qoumrân (Horvat Qoumerân), non loin de là. La première découverte a été faite par un Bédouin qui a trouvé dans une grotte à quelque 15 km au S. de Jéricho un certain nombre de jarres de terre cuite qui contenaient des manuscrits anciens. Parmi eux figurait le fameux Rouleau d’Isaïe de la mer Morte (1QIsa), rouleau de cuir bien conservé qui contient tout le livre d’Isaïe à l’exception de quelques lacunes (PHOTO, vol. 1, p. 322). Le texte hébreu, prémassorétique, a été daté des environs de la fin du IIe siècle av. n. è. Il est donc plus ancien d’environ mille ans que le plus vieux manuscrit existant du texte massorétique. Pourtant, à part quelques différences d’orthographe et de construction grammaticale, il ne s’éloigne pas du texte massorétique sur le plan de la doctrine. Parmi les documents trouvés près de Qoumrân, on compte des fragments de plus de 170 rouleaux représentant des parties de tous les livres des Écritures hébraïques à l’exception d’Esther, avec parfois plusieurs copies pour un même livre. On pense que ces rouleaux et fragments de manuscrits datent d’entre environ 250 av. n. è. et le milieu du Ier siècle de n. è. Ils présentent plusieurs sortes de texte hébreu, dont un texte protomassorétique et un autre qui servit de base à la traduction grecque dite la Septante. L’étude de ces écrits se poursuit.
Parmi les plus remarquables manuscrits en hébreu des Écritures hébraïques sur vélin figure le Codex caraïte des Prophètes du Caire. Il contient la massore et la vocalisation, et son colophon indique qu’il a été terminé vers 895 de n. è. par le célèbre Massorète Moïse ben Asher de Tibériade. Un autre manuscrit important (de 916 de n. è.) est le Codex de St-Pétersbourg des derniers prophètes. Le Codex séphardite d’Alep, conservé autrefois à Alep, en Syrie, et aujourd’hui en Israël, contenait jusqu’à récemment toutes les Écritures hébraïques. C’est Aaron ben Asher, fils de Moïse ben Asher, qui, vers 930 de n. è., a corrigé et ponctué le texte consonantique original de ce codex et y a ajouté la massore. Le plus ancien manuscrit daté contenant toutes les Écritures hébraïques en hébreu est le Codex de Leningrad B 19A qui est conservé à la Bibliothèque publique de Saint-Pétersbourg, en Russie. Il a été copié en 1008 de n. è. “ à partir des livres corrigés, préparés et annotés par Aaron ben Moïse ben Asher l’enseignant ”. Un autre manuscrit hébreu remarquable est un codex du Pentateuque conservé au British Museum (Codex Oriental 4445) qui contient de Genèse 39:20 à Deutéronome 1:33 (sauf Nb 7:46-73 et 9:12–10:18, qui manquent ou ont été ajoutés par la suite) ; il date probablement du Xe siècle de n. è.
Bon nombre de manuscrits contenant la partie hébraïque de la Bible ont été écrits en grec. Parmi ceux d’un intérêt particulier, citons un manuscrit de la collection des Papyrus Fouad (Inventaire 266, appartenant à la Société Égyptienne de Papyrologie du Caire) qui renferme des parties de la Genèse et de la deuxième moitié du Deutéronome selon la Septante. Il remonte au Ier siècle av. n. è. et présente à divers endroits dans le texte grec le nom divin écrit en caractères hébreux carrés. On trouve des fragments du Deutéronome, chapitres 23 à 28, dans le Papyrus Rylands III. 458 du IIe siècle av. n. è., conservé à Manchester, en Angleterre. Un autre manuscrit remarquable de la Septante contient des extraits de Yona, de Mika, de Habaqouq, de Tsephania et de Zekaria. Dans ce rouleau de cuir, daté de la fin du Ier siècle de n. è., le nom divin est rendu par le Tétragramme écrit en caractères hébreux anciens. — Voir Appendice MN, p. 1679-1681.
Les manuscrits des Écritures grecques chrétiennes. Les Écritures chrétiennes furent rédigées en koinè. Bien qu’actuellement il n’existe, autant qu’on sache, aucun manuscrit original autographe, on dispose, selon une estimation, de quelque 5 000 copies manuscrites renfermant la totalité ou des parties de ces Écritures en grec.

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Message  jordan le Lun 28 Jan - 14:13

Les manuscrits sur papyrus. Parmi des codices en papyrus trouvés en Égypte vers 1930, il y avait des papyrus bibliques de grande valeur, et leur achat fut annoncé en 1931. Certains de ces codices en grec (datant d’entre le IIe et le IVe siècle de n. è.) renferment des parties de huit livres des Écritures hébraïques (Genèse, Nombres, Deutéronome, Isaïe, Jérémie, Ézékiel, Daniel et Esther) et trois d’entre eux contiennent des parties de 15 livres des Écritures grecques chrétiennes. La plupart de ces papyrus bibliques ont été achetés par un collectionneur américain de manuscrits, A. Chester Beatty, et sont actuellement conservés à Dublin, en Irlande. Les autres ont trouvé divers acquéreurs, dont l’Université du Michigan.
La désignation internationale des papyrus bibliques est un “ P ” capital suivi d’un petit chiffre surélevé. Le Papyrus Chester Beatty I (P45) est constitué des morceaux de 30 feuilles provenant d’un codex qui en comptait probablement environ 220. P45 contient des passages des quatre Évangiles et du livre des Actes. Le Papyrus Chester Beatty III (P47) est un codex fragmentaire de la Révélation qui contient dix feuilles quelque peu endommagées. On pense que ces deux papyrus datent du IIIe siècle de n. è. Le Papyrus Chester Beatty II (P46), qui daterait d’environ 200 de n. è., est très remarquable. Il s’agit de 86 feuilles un peu endommagées d’un codex qui en comptait probablement 104 à l’origine, et il contient toujours neuf des lettres divinement inspirées de Paul : Romains, Hébreux, Un Corinthiens, Deux Corinthiens, Éphésiens, Galates, Philippiens, Colossiens et Un Thessaloniciens. Il est à remarquer que la lettre aux Hébreux est incluse dans ce codex ancien. Étant donné que cette lettre n’indique pas le nom de son rédacteur, on a souvent contesté qu’elle ait été l’œuvre de Paul. Mais sa présence dans P46 qui, de toute évidence, ne renfermait que les lettres de Paul montre que vers 200 de n. è. les premiers chrétiens acceptaient la lettre aux Hébreux comme un écrit divinement inspiré de l’apôtre Paul. La lettre aux Éphésiens figure dans ce codex, ce qui réfute également les arguments selon lesquels Paul ne l’aurait pas écrite.
À la Bibliothèque John Rylands, à Manchester (Angleterre), se trouve un petit fragment sur papyrus de l’Évangile de Jean (quelques versets du chapitre 18) inscrit au catalogue sous le nom de Papyrus Rylands 457. Il porte le sigle international P52. C’est actuellement le plus ancien fragment de manuscrit des Écritures grecques chrétiennes ; il a été écrit dans la première moitié du IIe siècle de n. è., peut-être vers 125, donc environ un quart de siècle seulement après la mort de Jean. Le fait qu’une copie de l’Évangile de Jean circulait sans doute à cette époque-là en Égypte (où ce fragment a été découvert) indique que la bonne nouvelle selon Jean avait bel et bien été mise par écrit au Ier siècle, et par Jean lui-même plutôt que par un écrivain inconnu au cours du IIe siècle, après la mort de Jean, comme l’ont prétendu certains critiques.
La plus importante addition à la collection des papyrus bibliques depuis la découverte des papyrus Chester Beatty a été l’acquisition des papyrus Bodmer, rendus publics entre 1956 et 1961. Sont particulièrement remarquables le Papyrus Bodmer II (P66) et le Papyrus Bodmer XIV, XV (P75), écrits tous deux vers 200 de n. è. Le Papyrus Bodmer II contient une grande partie de l’Évangile de Jean, tandis que le Papyrus Bodmer XIV, XV renferme l’essentiel de Luc et de Jean et a un texte très proche du Vaticanus 1209.
Les manuscrits sur vélin. Les manuscrits de la Bible écrits sur vélin renferment parfois des parties des Écritures tant hébraïques que grecques chrétiennes, alors que dans d’autres on ne trouve que des extraits des Écritures chrétiennes.
Le Codex Bezae, désigné par la lettre “ D ”, est un manuscrit précieux du Ve ou du VIe siècle de n. è. Bien qu’on ignore son véritable lieu d’origine, il a été acquis en France en 1562. Il contient les Évangiles, le livre des Actes et quelques autres versets seulement. C’est un manuscrit en onciale rédigé en grec sur les pages de gauche avec un texte latin parallèle sur les pages de droite. Il est conservé à l’université de Cambridge, en Angleterre, à laquelle Théodore de Bèze en fit don en 1581.
Le Codex Claromontanus (D2) est lui aussi écrit en grec sur les pages de gauche et en latin sur celles de droite. Il renferme les lettres canoniques de Paul, dont celle aux Hébreux. On le date du VIe siècle. Il aurait été trouvé dans le monastère de Clermont, en France, puis acquis par Théodore de Bèze, mais il est conservé aujourd’hui à la Bibliothèque nationale à Paris.
Parmi les manuscrits des Écritures grecques chrétiennes sur vélin découverts plus récemment figure le Codex Washingtonianus I, qui renferme les Évangiles en grec (dans l’ordre occidental courant : Matthieu, Jean, Luc et Marc). Acquis en 1906 en Égypte, il est conservé à la Freer Gallery of Art, à Washington. Il porte le symbole international “ W ”. On pense qu’il a été écrit au Ve siècle de n. è., à l’exception d’une partie de Jean qui aurait été apparemment remplacée au VIIe siècle parce qu’elle avait été abîmée. Le Codex Washingtonianus II, dont le symbole est “ I ”, appartient aussi à la collection Freer, et contient des parties des lettres canoniques de Paul, dont Hébreux. On pense que ce codex a été écrit au Ve siècle de n. è.
Les Écritures hébraïques et chrétiennes en grec. Les manuscrits de la Bible en grec les plus importants et les plus complets disponibles aujourd’hui furent écrits en lettres onciales sur vélin.
Le Codex Vaticanus 1209. Le Codex Vaticanus (Vatican, gr. 1209), dont le symbole international est “ B ”, est un codex en onciale du IVe siècle de n. è., peut-être produit à Alexandrie, qui contenait à l’origine toute la Bible en grec. Plus tard, un correcteur repassa sur les lettres, peut-être parce que le texte original s’était estompé, mais il sauta les lettres et les mots qu’il jugeait incorrects. À l’origine, ce codex devait compter approximativement 820 feuilles, dont 759 existent encore. Ont disparu la plus grande partie de la Genèse, une partie des Psaumes, Hébreux 9:14 à 13:25 ainsi que, dans leur intégralité, Un et Deux Timothée, Tite, Philémon et Révélation. Le Codex Vaticanus est conservé à la Bibliothèque du Vatican, à Rome, où on sait qu’il se trouvait déjà au XVe siècle. Cependant, les autorités responsables de la Bibliothèque du Vatican ont rendu l’accès à ce manuscrit extrêmement difficile aux spécialistes ; il a fallu attendre 1889-1890 pour qu’elles publient un fac-similé photographique de tout le codex.
Le Manuscrit sinaïtique. Le Manuscrit sinaïtique (Codex Sinaiticus) date également du IVe siècle de n. è., quoique le Codex Vaticanus soit peut-être un peu plus ancien. Le Manuscrit sinaïtique est désigné par le symbole א (ʼalèph, première lettre de l’alphabet hébreu). Il renfermait sans doute autrefois toute la Bible en grec, mais une partie des Écritures hébraïques a été perdue. Il contient néanmoins toutes les Écritures grecques chrétiennes. Il comptait probablement au moins 730 feuilles au départ, bien qu’on soit aujourd’hui certain de l’existence de la totalité ou de parties de seulement 393 d’entre elles. C’est le bibliste Konstantin von Tischendorf qui l’a découvert (une partie en 1844 et une autre en 1859) dans le monastère de Sainte-Catherine, au mont Sinaï. Quarante-trois feuilles de ce codex sont conservées à Leipzig, des morceaux de trois feuilles sont à Saint-Pétersbourg et 347 feuilles se trouvent au British Museum de Londres. On aurait découvert 8 à 14 feuilles supplémentaires dans le même monastère en 1975.
L’Alexandrinus. L’Alexandrinus (Codex Alexandrinus), désigné par la lettre “ A ”, est un manuscrit grec en onciale qui renferme presque toute la Bible, dont le livre de la Révélation. Sur les peut-être 820 feuilles d’origine, 773 ont été conservées. Ce codex est communément daté de la première moitié du Ve siècle de n. è. et il est également conservé au British Museum. — PHOTO, vol. 2, p. 336.
Le Codex Ephræmi Syri rescriptus. On considère généralement que ce Codex Ephræmi Syri rescriptus (Codex Ephræmi), désigné internationalement par la lettre “ C ”, remonte lui aussi au Ve siècle de n. è. Il s’agit d’un manuscrit palimpseste, un codex récrit, rédigé en onciales grecques sur vélin. Le texte grec original a été effacé et quelqu’un a copié sur un certain nombre de feuilles les discours d’Éphrem le Syrien, rendus en grec. C’était probablement au XIIe siècle, lorsqu’il y avait pénurie de vélin. On a toutefois déchiffré le texte de dessous. Ce codex “ C ” contenait vraisemblablement toutes les Écritures en grec, mais il n’en reste que 209 feuilles, dont 145 des Écritures grecques chrétiennes. Il ne renferme donc plus que des parties de livres des Écritures hébraïques et des parties de tous les livres des Écritures grecques chrétiennes à l’exception de Deux Thessaloniciens et de Deux Jean. Il est conservé à la Bibliothèque nationale à Paris.
Le texte de la Bible est digne de foi. On admettra d’autant plus que la Bible est digne de foi si on songe qu’en comparaison il n’existe que très peu de manuscrits des œuvres des auteurs classiques profanes et qu’aucun de ces manuscrits n’est original ou autographe. Bien qu’on ne dispose que de copies faites des siècles après la mort de ces auteurs, les savants modernes considèrent ces copies postérieures comme des témoignages suffisants de l’authenticité du texte.
Les manuscrits existants des Écritures en hébreu ont été préparés avec beaucoup de soin. Au sujet du texte des Écritures hébraïques, le spécialiste W. Green a déclaré : “ On peut dire avec certitude qu’aucune autre œuvre de l’Antiquité n’a été transmise avec autant d’exactitude. ” (Archaeology and Bible History, par J. Free, 1964, p. 5). Sir Frederic Kenyon, spécialiste du texte biblique à présent décédé, a fait cette remarque rassurante dans l’introduction à ses sept volumes intitulés The Chester Beatty Biblical Papyri : “ Cet examen [des papyrus] nous permet de tirer une première conclusion importante et satisfaisante, à savoir qu’ils confirment l’exactitude générale des textes existants. Ils ne présentent aucune variante frappante ou fondamentale, que ce soit dans l’Ancien ou le Nouveau Testament. Il n’y a ni omission ni addition importante, et aucune variante n’affecte des doctrines ou des faits de premier ordre. Les variations du texte ne concernent que des choses mineures, telles que l’ordre de certains mots ou les termes précis utilisés. [...] Mais en apportant un témoignage plus ancien que celui des manuscrits disponibles jusque-là, ces papyrus ont pour principal intérêt de confirmer l’intégrité des textes en notre possession. À cet égard, ils constituent une acquisition d’une valeur historique. ” — Londres, 1933, Fasciculus I, p. 15.
Pour ce qui est des Écritures grecques chrétiennes, Sir Frederic Kenyon a déclaré : “ L’intervalle qui sépare la date de rédaction des manuscrits originaux de celle des documents les plus anciens que nous possédions devient si minime qu’il est en fait négligeable et que les dernières raisons permettant de laisser subsister un doute sur l’intégrité du texte qui nous est parvenu s’en trouvent désormais dissipées. L’authenticité et l’intégrité générale des livres du Nouveau Testament peuvent être considérées comme établies. ” — The Bible and Archæology, 1940, p. 288, 289.
Il y a des siècles, Jésus Christ, “ le témoin fidèle et véridique ” (Ré 3:14), confirma à maintes reprises et avec force l’authenticité des Écritures hébraïques, de même que ses apôtres (Lc 24:27, 44 ; Rm 15:4). Les versions ou traductions anciennes dont on dispose apportent une preuve supplémentaire de l’exactitude des Écritures hébraïques conservées. Les manuscrits et les versions des Écritures grecques chrétiennes apportent un témoignage irréfutable de la conservation extraordinaire et de la transmission exacte de cette partie de la Parole de Dieu. On a donc aujourd’hui le privilège de disposer d’un texte de la Bible authentique et tout à fait digne de foi. Un examen approfondi des manuscrits des Saintes Écritures qui ont été conservés atteste de façon éloquente de la préservation fidèle et de la pérennité des Écritures, ce qui rend encore plus significative cette déclaration divinement inspirée : “ L’herbe verte s’est desséchée, la fleur s’est flétrie, mais la parole de notre Dieu, elle, durera pour des temps indéfinis. ” — Is 40:8 ; 1P 1:24, 25.
[Illustration, page 213]
Le Manuscrit sinaïtique, du IVe siècle de n. è., qui contient la plus grande partie de la Bible en grec.

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La Septante face aux Textes massorétiques : Où est la fraude ? Nouvel11
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Message  azdan le Mar 29 Jan - 16:47

Merci pour ces précisions , Mais JORDAN j'ai posé tout de même une question , QUEL LIVRE LIRE , ET QUELLE EST LA VERSION LA PLUS FIABLE??

c'est vrai que l'exposé n'est pas le mien , c'est l'étude et la thèse d'un étudiant chrétien , pour mémoire je peux ajouter ce qu'il a écris :

En effet, la Septante est le « nom donné à la première traduction grecque de l'Ancien Testament hébreu. Le terme est dérivé du latin septuaginta (« soixante-dix », d'où l'abréviation courante LXX) et évoque les soixante-dix ou soixante douze traducteurs qui auraient été désignés par un grand prêtre juif pour produire une version grecque de la Bible hébraïque sur ordre de l'empereur helléniste Ptolémée II. Les traducteurs, réunis sur une île, auraient achevé le travail en soixante-douze jours. De plus, ils auraient travaillé séparément, élaborant ainsi soixante-douze traductions. En réalité la traduction fut recommencée au IIIe siècle av. J.-C. et achevée au IIe siècle apr. J.-C. » ("Septante." Microsoft® Études 2008 [DVD]. Microsoft Corporation, 2007).

Les textes massorétiques utilisés aujourd’hui dans la majorité des traductions de l’Ancien Testament « étaient produits par des docteurs juifs (appelés Massorètes), qui se donnèrent pour tâche de copier et de transmettre fidèlement la Bible. Ces érudits, actifs dès les premiers siècles du christianisme jusqu’au Moyen Âge, enrichirent le texte de signes de ponctuation, de voyelles (l’original du texte hébreu ne contient que des consonnes) et diverses notes. La Bible hébraïque en usage aujourd’hui est la reproduction d’un texte massorétique écrit en 1088 apr. J.-C. » ("Bible." Microsoft® Études 2008 [DVD]. Microsoft Corporation, 2007.)

Il ne faut pas oublier que ces deux sources ne sont pas les seules existantes pour la traduction de l’Ancien Testament car il existe aussi la version syriaque (Peshitta), la Vulgate, la Vetus Itala, les targums araméens, etc.

Ceux qui accusent le Nouveau Testament d’avoir des citations falsifiées de l’Ancien Testament, s’attaquent à la Septante qui selon eux contient beaucoup des fautes. En conséquence, ils présentent les textes massorétiques comme parfait. Seulement, ils omettront de vous signaler que les manuscrits de la mer morte “offrent un texte antérieur de plusieurs siècles à ceux de la Massore et corroborent parfois les interprétations conservées dans la version grecque de la Septante et d'autres versions anciennes.” ( "mer Morte, manuscrits de la." Microsoft® Encarta® 2009 [DVD]. Microsoft Corporation, 2008). Les textes massorétiques ne sont donc pas la version originale des Ecritures hébraïques.

En se basant sur le travail du Rabbin Moshe Yoseph Koniuchowsky dans son livre «The Messianic Believer’s FIRST RESPONSE Handbook » (pp. 5 – 21), nous allons dans les lignes qui suivent démontrer en quoi les textes de la Septante peuvent être considérés comme plus fiables que ceux des massorètes, non seulement par rapport à leur ancienneté mais aussi par rapport à leur contenu.

1) Il existe plus de 500 ans d’intervalle entre le texte de la septante et les textes massorétiques. La septante date de plusieurs siècles avant Jésus-Christ tandis que les textes massorétiques sont venus après le départ de Jésus-Christ, d’autres datant même de 1080 après Jésus-Christ. Les textes hébreux sur lesquels se basent la Septante sont plus vieux que les textes massorétiques. L’argument de l’ancienneté peut déjà être évoqué en faveur de la septante pour soutenir sa fiabilité.

2) Les traducteurs de la septante étaient tous juifs et avaient travaillés sous la supervision d’un Souverain Sacrificateur juif qui avait approuvé le résultat de leur travail plusieurs siècles avant la venue de Jésus sur la terre tandis qu’à l’époque où les massorètes se mirent à l’œuvre, il n’y avait ni temple, ni Souverain Sacrificateur et les rabbins qui compilèrent ces textes étaient tous des fervents opposant à la messianité de Jésus de Nazareth. Les défenseurs des textes massorétiques affirment qu’ils remontent à l’époque d’Esdras et leur première compilation serait l’œuvre du rabbin Akiba ben Joseph. Ils devraient pourtant se rappeler que c’est celui-là même qui avait faussement proclamé comme Messie Simon Bar-Kokhba, chef de la révolte juive contre les romains entre 132 et 135 ap.J.C. C’est encore ce rabbin qui, ne pouvant supporter la Septante car elle ressortait dans plusieurs de ses passages la véracité des revendications messianiques de Jésus, commanda à son disciple Aquila de Pont une version grecque très littérale de l’Ancien Testament qui supplantera la septante auprès des juifs de son époque (qui avaient eux aussi du mal à accepter Jésus comme Messie).

3) Bien que les détracteurs de la Septante affirment que seuls les cinq premiers livres de la Bible furent traduits par les 70 anciens à l’origine de la Septante, Aristea, Philon le Juif et l’historien Flavius Josèphe affirment que la traduction faite en 250 av. J.C. était celle de tout l’Ancien Testament. La « lettre d’Aristea » qui décrit le processus, les méthodes, les détails de la traduction de septante, soutenant que c’est tout l’Ancien Testament qui a été traduit, n’a vu son authenticité être remise en cause qu’en 1540 ap. J.C. par une certain Louis Vive et d’autres après lui dans le but de discréditer la Septante.

4) La fiabilité de la septante a aussi été remise en cause pour le motif qu’il existe plus de 5000 manuscrits différents de cette version. Ceux qui affirment cela omettent de souligner que les textes massorétiques sont le fruit d’une compilation de plus de 3400 rouleaux ayant chacun des variances par rapport aux autres.

5) Il a aussi été dit que les versions grecques ne peuvent aider quiconque à bien comprendre la parole de Dieu et à identifier le Messie. Seulement, il faut savoir que les versions hébreux n’ont pas empêchés les rabbins juifs à présenter au peuple environ 68 faux messies au cours de l’histoire. Le rabbin Akiva, premier compilateur des textes massorétiques présenta lui-même au peuple Simon Bar Kocheba comme le Messie attendu. Aujourd’hui tout le monde sait qu’il s’était trompé.

6) Les massorètes (docteurs juifs compilateurs des textes massorétiques) reconnaissent avoir opéré des ajouts, des substitutions des mots, des changements euphémiques ainsi que l’ajout des voyelles car l’alphabet hébreu n’a ni voyelle ni signe de ponctuation. En ajoutant les voyelles, les massorètes pouvaient donner le sens qu’ils voulaient aux mots sans en changer les consonnes originales. Ainsi, toutes les fois où un mot hébreux est prononcé en lisant les textes massorétiques, il y a répétition de l’opinion des massorètes. Or, ces derniers reconnaissent ainsi avoir ajouté des voyelles au Tétragramme non pour aider à sa bonne et vraie prononciation, mais pour éloigner les gens de la bonne prononciation. En ajoutant les voyelles du mot “Eloha” au tétragramme pour donner Jéhovah, les massorètes ont détourné les gens de la vraie prononciation du nom de qui devrait commencer par la syllabe “Yah” tel que conservé dans le mot “AlléluYah” (Glorifiez Yah!)

“Comment dites-vous: Nous sommes sages, et la loi de l'Éternel est avec nous? -Mais voici, la plume menteuse des scribes [en] a fait une fausseté. 9 Les sages sont couverts de honte, ils ont peur, et sont pris; voici, ils ont méprisé la parole de l'Éternel, et quelle sagesse ont-ils?” (Jérémie 8 : 8 – 9, Darby)

Maintenant, relevons les faiblesses des textes massorétiques qui les rendent inférieur à la Septante en utilisant la règle édictée en deutéronome 19 : 15 selon laquelle la véracité d’un fait ne peut être établie que sur déposition de deux ou trois témoins valables. Pour cela, nous comparerons les textes de la septante et les textes massorétiques avec les autres traductions disponibles.

« Un seul témoin ne suffira pas contre un homme pour constater un crime ou un péché, quel qu'il soit; un fait ne pourra s'établir que sur la déposition de deux ou de trois témoins. » (Deutéronome 19 ; 15).

· Dans les textes massorétique, le mot kaaru (percé) en Psaumes 22 : 16 (17 dans certaines versions) a été remplacé par ka’ari (lion), ce qui donne « comme un lion ils sont à mes mains et à mes pieds » au lieu de « ils m’ont percé les mains et les pieds ». Le manuscrit de la mer morte datant d’environ 250 av.J.C. a le mot hébreux Karru a lieu de Ka’ari. La Peshitta (Syriaque) comme la Septante ont également percé (blessé, déchiqueter) au lieu de « lion ». Cette référence claire à la crucifixion a été falsifiée pour des raisons évidentes dans les textes massorétiques. Aucun texte avant les massorétiques n’a lion au Psaumes 22 : 16.

· Le Psaume 145 : 13 manque dans son entièreté dans les textes massorétiques. Il devrait y avoir 22 versets qui s’alignent selon les 22 lettres de l’alphabet hébreu, mais la lettre Nun et le verset correspondant manquent dans les textes massorétiques. Heureusement que la Septante et les manuscrits de la mer morte 11Q PS (a) contiennent ce 13ème verset du Psaumes 145. Ici encore, nous avons deux témoins qui témoignent contre les textes massorétiques.

· En Isaïe 53, les textes massorétiques manquent le mot « lumière » au verset 11. Après le mot « verra », il doit y avoir un autre mot qualifiant ce que le serviteur souffrant verra. Ce mot (lumière) se retrouve par contre dans la Septante et dans les manuscrits de la mer morte. Ainsi nous voyons le Messie mourir puis revoir la lumière et prolonger ses jours. C’est une référence claire à la résurrection que les massorètes avaient effacé pour des raisons que l’on peut facilement deviner.

. La version massorétique d’Isaïe 53 a 10 différences orthographiques, 4 changements stylistiques et 3 lettres absentes pour lumière au verset au 11, donc un total de 17 différences entre les textes massorétiques et les manuscrits de la mer morte 1 Qlsb.

· Dans des versets tels que le Psaume 110:5, Genèse 18:3, 27, 30, 32, Exode 19:18, 20:4, 34:9, Nombres 14:17, Juges 6:15, Zacharie 9:4, le Psaume 2:4, le Psaume 130 : 2. 3, 6 et encore 118 fois sur un total de 134, les textes massorétiques ont remplacés le tétragramme YHWH par « Adonaï » (Seigneur). Ces changements sont non seulement délibérés, mais ils ont aussi été faits n'importe où un texte peut laisser entendre que le Messie est la manifestation corporelle de YHWH lui-même.

· En Deutéronome 32 : 8, les textes massorétiques ont “fils d’Israël” alors que la Septante et les manuscrits de la mer morte ont “anges de Dieu”. Le terme “fils d’Israël” n’a pas sa place puisque quand Dieu divisa les nations en Genèse 10 : 25, Israël n’existait pas et Jacob n’était pas encore né. Mais, nous savons que Dieu assigna des anges à chaque nation (Daniel 12 : 1; 10 : 20) et que ceux-ci existaient à l’époque de la séparation des nations.

. Les versets 6 et 7 de Jérémie 10 ont été ajoutés par les massorètes et ne s’harmonisent pas au contexte. Dans la septante et dans les manuscrits de la mer morte ces versets ne sont pas trouvés dans Jérémie 10.

. Dans le Psaumes 40 : 6, les massorètes ont changés la phrase “tu m’a formé un corps”, tel que fidèlement cité en Hébreux 10 : 5 et rendu par les manuscrits de la mer morte, par “tu m’a ouvert les oreilles”. Ceci a été fait dans le but d’effacer la référence claire au sacrifice expiatoire de celui dont le rouleau du livre parle.

. Les généalogies de Jésus contenues dans Matthieu et dans Luc ont parfois été remis en cause, car il manquerai certains noms. Ceux qui disent que les textes massorétiques sont plus fidèles quand ils rendent les généalogies ne vous mentionneront pas que ceux-ci manquent un nom en Genèse 10 : 24, nom (Kaïnan) que l’on retrouve dans la Septante et dans les manuscrits de la mer morte (Au sujet des noms manquant dans les généalogies de Jésus lire : Pourquoi ces omissions dans les généalogies de Jésus). Les généalogies de textes massorétiques ne sont pas aussi parfaite qu’on veut le faire croire.

. En Isaïe 61 : 1, les textes massorétiques manquent la phrase “aux aveugles le recouvrement de la vue”, phrase que l’on retrouve dans Luc 4 : 18 et dans la Septante. Luc 4 : 18 rend le texte d’Isaïe 61 : 1 tel que l’avait lu Jésus en hébreux dans la synagogue à Nazareth un certain jour du sabbat. Il semble que c’est sur cette ancienne version que se base la Septante, à moins que ce ne soit Jésus qui n’était pas en mesure de bien lire le texte qui lui était présenté. Je préfère croire à la lecture faite par Jésus plutôt qu’à la traduction trafiquée des massorètes.

“Comment dites-vous: Nous sommes sages, et la loi de l'Éternel est avec nous? -Mais voici, la plume menteuse des scribes [en] a fait une fausseté. 9 Les sages sont couverts de honte, ils ont peur, et sont pris; voici, ils ont méprisé la parole de l'Éternel, et quelle sagesse ont-ils?” (Jérémie 8 : 8 – 9)

. Les textes massorétiques n’ont pas la version complète du chant de Deutéronome 32 : 43, alors que la Septante et les manuscrits de la mer morte l’ont. Dans Deutéronome 32 : 43, il manque une phrase que l’on retrouve pourtant dans la Peshitta et qui est citée dans Hébreux 1 : 6 à partir de la Septante . Il est écrit dans Hébreux 1 : 6 “Et lorsqu'il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l'adorent !” Cette injonction à adorer le Fils premier né de Yahwéh se retrouve aussi dans le Psaumes 97:7. Mais, il semble que les massorètes ont non seulement rejeté le Messie mais aussi les paroles de la Torah qui font référence à lui. Jésus semble s’être adressé à eux quand il a dit : “Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu 'il a écrit de moi.” (Jean 5 : 46).

Ces exemples prouvent à suffisance que les textes massorétiques ne sont pas aussi parfait qu’on veut le faire croire et que l’argument selon lequel la Septante utilisé dans le Nouveau Testament falsifie l’Ancien Testament dans le but de soutenir la messianité de Jésus n’est que pur mensonge.

Voilà pour l'exposé , Donc que Lire ???

azdan
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La Septante face aux Textes massorétiques : Où est la fraude ? Empty Re: La Septante face aux Textes massorétiques : Où est la fraude ?

Message  jordan le Mar 29 Jan - 20:57

Voilà pour l'exposé , Donc que Lire ???
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Bien il faut lire que la Bible a subit de petites différences, mais elle sont vraiment mineures.
Las masoètes ont effectivement ajouté des voyelles afin de rendre la Bible plus compréhensibles, mais dans l'ensemble la Bible reste bien la source de la vérité,
Le doigt de Dieu l'a préservé

Authenticité. La véracité de la Bible a été contestée de nombreux côtés, mais aucune attaque n’a jamais affaibli sa position.
Histoire biblique. Sir Isaac Newton a dit un jour : “ Je trouve davantage de signes d’authenticité dans la Bible que dans aucune autre histoire profane. ” (Two Apologies, par R. Watson, Londres, 1820, p. 57). Sa véracité est attestée, quel que soit le domaine dans lequel on la met à l’épreuve. Son exposé de l’Histoire est exact et digne de foi. Par exemple, ce qu’elle déclare au sujet de la chute de Babylone qui tomba entre les mains des Mèdes et des Perses ne peut être contesté (Jr 51:11, 12, 28 ; Dn 5:28), ni ce qu’elle dit à propos de personnages comme le Babylonien Neboukadnetsar (Jr 27:20 ; Dn 1:1), le roi égyptien Shishaq (1R 14:25 ; 2Ch 12:2), les Assyriens Tiglath-Piléser III et Sennakérib (2R 15:29 ; 16:7 ; 18:13), les empereurs romains Auguste, Tibère et Claude (Lc 2:1 ; 3:1 ; Ac 18:2), des Romains tels que Pilate, Félix et Festus (Ac 4:27 ; 23:26 ; 24:27), ni ce qu’elle affirme concernant le temple d’Artémis à Éphèse et l’Aréopage d’Athènes (Ac 19:35 ; 17:19-34). Ce que la Bible dit sur ces lieux, ces personnages, ces événements-là, ou d’autres, est historiquement exact dans les moindres détails. — Voir ARCHÉOLOGIE.
Races et langues. Ce que la Bible déclare à propos des races et des langues de l’humanité est également vrai. Tous les humains, quelles que soient leur taille, leur culture, leur couleur ou leur langue, font partie de la même famille humaine. La division de la famille humaine en trois races : japhétique, chamitique et sémite, toutes trois issues d’Adam par Noé, ne peut être remise en question (Gn 9:18, 19 ; Ac 17:26). Sir Henry Rawlinson déclare : “ Si nous devions nous laisser guider par la simple intersection des sentiers linguistiques, et indépendamment de toute référence au texte des Écritures, nous serions encore obligés de choisir les plaines de Shinéar comme centre à partir duquel les différents sentiers ont rayonné. ” — The Historical Evidences of the Truth of the Scripture Records, par G. Rawlinson, 1862, p. 287 ; Gn 11:2-9.
Valeur pratique. Les enseignements, les exemples et les doctrines de la Bible ont une très grande valeur pratique pour l’homme d’aujourd’hui. Les principes justes et les normes morales élevées qu’elle contient la placent bien au-dessus de tous les autres livres. Non seulement la Bible répond aux questions importantes, mais elle fournit également de nombreux conseils pratiques qui, si les habitants de la terre les suivaient, favoriseraient grandement leur santé physique et mentale. La Bible énonce des principes qui établissent ce qui est bien et mal, et qui servent d’étalon pour garantir l’équité dans les relations d’affaires (Mt 7:12 ; Lv 19:35, 36 ; Pr 20:10 ; 22:22, 23), l’ardeur au travail (Ép 4:28 ; Col 3:23 ; 1Th 4:11, 12 ; 2Th 3:10-12), la pureté morale dans la conduite (Ga 5:19-23 ; 1Th 4:3-8 ; Ex 20:14-17 ; Lv 20:10-16), des compagnies constructives (1Co 15:33 ; Hé 10:24, 25 ; Pr 5:3-11 ; 13:20), de bonnes relations familiales (Ép 5:21-33 ; 6:1-4 ; Col 3:18-21 ; Dt 6:4-9 ; Pr 13:24). William Phelps, éducateur connu, a dit un jour : “ Je crois que la connaissance de la Bible sans études supérieures a bien plus de valeur que des études supérieures sans Bible. ” (The New Dictionary of Thoughts, p. 46). À propos de la Bible, John Quincy Adams a écrit : “ C’est, de tous les livres du monde, celui qui contribue le plus à rendre les hommes bons, sages et heureux. ” — Letters of John Quincy Adams to His Son, 1849, p. 9.
Exactitude scientifique. Pour ce qui est de l’exactitude scientifique, la Bible est sans faille. Qu’elle décrive l’ordre dans lequel la terre a été préparée pour que les humains y habitent (Gn 1:1-31), qu’elle dise que la terre est sphérique et suspendue sur “ rien ” (Jb 26:7 ; Is 40:22), qu’elle classe le lièvre parmi les ruminants (Lv 11:6) ou qu’elle déclare que “ l’âme de la chair est dans le sang ” (Lv 17:11-14), la Bible est scientifiquement exacte.
Cultures et coutumes. Sur les détails relatifs aux cultures et aux coutumes, à aucun égard la Bible ne peut être prise en défaut. Dans le domaine de la politique, la Bible désigne toujours un dirigeant par le titre exact qu’il portait au moment de la rédaction. Par exemple, Hérode Antipas et Lysanias sont appelés chefs de district (tétrarques), Hérode Agrippa (II) roi et Gallion proconsul (Lc 3:1 ; Ac 25:13 ; 18:12). Les défilés triomphaux des armées victorieuses avec leurs prisonniers étaient courants à l’époque romaine (2Co 2:14). L’hospitalité manifestée aux étrangers, le mode de vie oriental, la façon d’acheter des biens fonciers, les procédures légales pour passer des contrats et la pratique de la circoncision chez les Hébreux et d’autres peuples sont mentionnés dans la Bible, et dans tous ces détails elle est exacte. — Gn 18:1-8 ; 23:7-18 ; 17:10-14 ; Jr 9:25, 26.
Franchise. Les rédacteurs de la Bible firent preuve d’une franchise qu’on ne trouve pas chez les autres auteurs de l’Antiquité. Dès le départ, Moïse rapporta honnêtement ses propres péchés ainsi que les péchés et les fautes de son peuple, et les autres rédacteurs hébreux l’imitèrent (Ex 14:11, 12 ; 32:1-6 ; Nb 14:1-9 ; 20:9-12 ; 27:12-14 ; Dt 4:21). Les péchés commis par des grands comme David et Salomon ne furent pas cachés, mais rapportés (2S 11:2-27 ; 1R 11:1-13). Yona avoua sa désobéissance (Yon 1:1-3 ; 4:1). Les autres prophètes firent montre de la même droiture, de la même franchise. Les rédacteurs des Écritures grecques chrétiennes veillèrent avec autant de scrupules que ceux des Écritures hébraïques à l’exactitude de ce qu’ils rapportaient. Paul parle de son ancien mode de vie marqué par le péché ; il est dit que Marc ne resta pas attaché à l’œuvre missionnaire ; les fautes de l’apôtre Pierre sont également relatées (Ac 22:19, 20 ; 15:37-39 ; Ga 2:11-14). La franchise de ces comptes rendus donne confiance en l’honnêteté et en la véracité que la Bible revendique.
Intégrité. Les faits attestent l’intégrité de la Bible. Son récit est indissociable de l’Histoire. Elle donne un enseignement franc et véridique dans une grande simplicité. La sincérité et la fidélité de ses rédacteurs, leur zèle ardent pour la vérité et leur application à donner des détails exacts correspondent à ce qu’on attend de la Parole véridique de Dieu. — Jn 17:17.
Prophéties. S’il est un domaine qui prouve à lui seul que la Bible est la Parole inspirée de Jéhovah, ce sont bien les prophéties. La Bible regorge de prophéties à long terme qui se sont accomplies. Une liste non exhaustive en est donnée dans le livre “ Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile ”, Étude numéro 10.
Préservation. Selon toute vraisemblance, il n’existe aujourd’hui plus aucun original des Saintes Écritures. Toutefois, Jéhovah a veillé à ce que des copies soient faites pour remplacer les écrits originaux qui prenaient de plus en plus d’âge. En outre, pendant et après l’exil à Babylone, alors que se multipliaient les communautés juives hors de Palestine, la demande en copies des Écritures se fit de plus en plus pressante. Cette demande fut satisfaite par des copistes professionnels qui fournirent des efforts extraordinaires pour que leurs manuscrits soient fidèles. Ezra était l’un d’eux, “ un habile copiste dans la loi de Moïse, qu’avait donnée Jéhovah le Dieu d’Israël ”. — Ezr 7:6.
Pendant des siècles, on continua de faire à la main des copies des Écritures ; pendant ce temps, la Bible augmenta de volume avec l’addition des Écritures grecques chrétiennes. Des traductions de ces écrits sacrés virent également le jour. Les Écritures hébraïques ont l’honneur d’être le premier livre important à avoir été traduit. Actuellement, il existe des milliers de ces manuscrits et versions de la Bible. — Voir MANUSCRITS DE LA BIBLE ; VERSIONS.
La première Bible imprimée, la Bible de Gutenberg, sortit de presse en 1456. Aujourd’hui, la Bible est diffusée (en entier ou en partie) à plus de deux milliards d’exemplaires en plus de 2 000 langues. Mais cela ne s’est pas fait sans une grande opposition venue de nombreux côtés. Pour tout dire, la Bible a eu plus d’ennemis que n’importe quel autre livre ; des papes et des conciles en ont même interdit la lecture sous peine d’excommunication. Des milliers de fervents de la Bible ont perdu la vie, et des milliers d’exemplaires de la Bible ont été livrés aux flammes. Une des victimes de la lutte que la Bible a menée pour survivre a été William Tyndale, un traducteur, qui a dit un jour au cours d’une discussion avec un ecclésiastique : “ Si Dieu me prête vie, je ferai que le garçon qui pousse la charrue connaisse l’Écriture mieux que vous. ” — Actes and Monuments, par John Foxe, Londres, 1563, p. 514.
Toute louange et toute action de grâces pour le fait que la Bible soit toujours là malgré une opposition aussi violente reviennent à Jéhovah, qui a préservé sa Parole. Voilà qui donne encore plus de sens à la citation que fait l’apôtre Pierre du prophète Isaïe : “ Toute chair est comme de l’herbe, et toute sa gloire est comme une fleur d’herbe ; l’herbe se dessèche et la fleur tombe, mais la parole de Jéhovah subsiste pour toujours. ” (1P 1:24, 25 ; Is 40:6-Cool. Il convient donc d’y “ prêter attention comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur ” au XXe siècle (2P 1:19 ; Ps 119:105). L’homme dont le ‘ plaisir est dans la loi de Jéhovah, qui dans sa loi lit à voix basse jour et nuit ’ et qui met en pratique les choses qu’il lit, cet homme-là prospère et il est heureux (Ps 1:1, 2 ; Jos 1:Cool. Pour lui, les lois de Jéhovah, ses rappels, ses ordres, ses commandements et ses décisions judiciaires renfermés dans la Bible sont ‘ plus doux que le miel ’, et la sagesse qui en découle est ‘ plus désirable que l’or, oui que beaucoup d’or affiné ’, car cela signifie sa vie. — Ps 19:7-10 ; Pr 3:13, 16-18 ; voir CANON.
[Tableau, page 341]
TABLE CHRONOLOGIQUE DES LIVRES DE LA BIBLE
(L’ordre de rédaction des livres de la Bible et leur place les uns par rapport aux autres sont approximatifs ; on n’est pas sûr de certaines dates [et lieux de rédaction]. L’abréviation apr. signifie “ après ” ; av., “ avant ”.)
Écritures hébraïques (av. n. è.)
Livre Écrivain Fin du Période Lieu de
travail de qu’embrasse composition
composition le texte
Genèse Moïse 1513 “ Au Désert
commencement ”
jusqu’à 1657
Exode Moïse 1512 1657-1512 Désert
Lévitique Moïse 1512 1 mois (1512) Désert
Job Moïse vers 1473 Plus de 140 ans Désert
entre
1657 et 1473
Nombres Moïse 1473 1512-1473 Désert/
Plaines
de Moab
Deutéronome Moïse 1473 2 mois (1473) Plaines
de Moab
Josué Josué vers 1450 1473–vers 1450 Canaan
Juges Samuel vers 1100 vers 1450– Israël
vers 1120
Ruth Samuel vers 1090 11 ans de la Israël
période des
juges
1 Samuel Samuel ; vers 1078 vers 1180-1078 Israël
Gad ;
Nathân
2 Samuel Gad ; vers 1040 1077–vers 1040 Israël
Nathân
Chant de Salomon vers 1020 Jérusalem
Salomon
Ecclésiaste Salomon av. 1000 Jérusalem
Yona Yona vers 844
Yoël Yoël vers 820 ? Juda
Amos Amos vers 804 Juda
Hoshéa Hoshéa apr. 745 av. 804–apr. 745 Samarie
(District)
Isaïe Isaïe apr. 732 vers 778–apr. 732 Jérusalem
Mika Mika av. 717 vers 777-717 Juda
Proverbes Salomon ; vers 717 Jérusalem
Agour ;
Lemouël
Tsephania Tsephania av. 648 Juda
Nahoum Nahoum av. 632 Juda
Habaqouq Habaqouq vers 628 ? Juda
Lamentations Jérémie 607 Aux
environs
de Jérusalem
Obadia Obadia vers 607
Ézékiel Ézékiel vers 591 613–vers 591 Babylone
1 et 2 Rois Jérémie 580 vers 1040-580 Juda/Égypte
Jérémie Jérémie 580 647-580 Juda/Égypte
Daniel Daniel vers 536 618–vers 536 Babylone
Haggaï Haggaï 520 112 jours (520) Jérusalem
Zekaria Zekaria 518 520-518 Jérusalem
Esther Mordekaï vers 475 493–vers 475 Suse,Élam
1 et 2 Ezra vers 460 Après Jérusalem ?
Chroniques 1 Chroniques 9:44,
1077-537
Ezra Ezra vers 460 537–vers 467 Jérusalem
Psaumes David et vers 460
d’autres
Nehémia Nehémia apr. 443 456–apr. 443 Jérusalem
Malaki Malaki apr. 443 Jérusalem
[Tableau, page 342]
Écritures grecques chrétiennes (de n. è.)
Livre Écrivain Fin du Période Lieu de
travail de qu’embrasse composition
composition le texte
Matthieu Matthieu vers 41 2 av. n. è.– Palestine
33 de n. è.
1 Thessaloniciens vers 50 Corinthe
Paul
2 Thessaloniciens vers 51 Corinthe
Paul
Galates Paul vers 50-52 Corinthe ou
Antioche
de Syrie
1 Corinthiens vers 55 Éphèse
Paul
2 Corinthiens vers 55 Macédoine
Paul
Romains Paul vers 56 Corinthe
Luc Luc vers 56-58 3 av. n. è.– Césarée
33 de n. è.
Éphésiens Paul vers 60-61 Rome
Colossiens Paul vers 60-61 Rome
Philémon Paul vers 60-61 Rome
Philippiens Paul vers 60-61 Rome
Hébreux Paul vers 61 Rome
Actes Luc vers 61 33–vers 61 Rome
de n. è.
Jacques Jacques av. 62 Jérusalem
Marc Marc vers 60-65 29-33 de n. è. Rome
1 Timothée Paul vers 61-64 Macédoine
Tite Paul vers 61-64 Macédoine ?
1 Pierre Pierre vers 62-64 Babylone
2 Pierre Pierre vers 64 Babylone ?
2 Timothée Paul vers 65 Rome
Jude Jude vers 65 Palestine ?
Révélation Jean vers 96 Patmos
Jean Jean vers 98 Après le Éphèse,ou à
prologue, proximité
29-33 de n. è.
1 Jean Jean vers 98 Éphèse,ou à
proximité
2 Jean Jean vers 98 Éphèse,ou à
proximité
3 Jean Jean vers 98 Éphèse,ou à
proximité

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Message  jordan le Mar 29 Jan - 21:00

Nombreuses prophèties se sont révélées exactes,notemment sur le messie mais ça sera pour la prochaine fois inchallah.

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Message  azdan le Jeu 31 Jan - 11:58

Jordan Merci , pour l'exposé mais je ne suis pas encore fixé !! pour le livre que je dois lire , je lis beaucoup de version , est ce que la bible du roi jacques (traduit de l'anglais ) est fiable par exemple , pour les canons alors là je suis un perdu :

1.canon hébreu
2.Septante
3.Vulgate
4.canon catholique
5.canon orthodoxe
6.canon protestant

pour les livres disparus mentionnés sur la bible , j'aimerais que tu m'éclaire sur cette question , si possible .

azdan
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Message  jordan le Jeu 31 Jan - 12:05

est ce que la bible du roi jacques (traduit de l'anglais ) est fiable par exemple , pour les canons alors là je suis un perdu :
Bonjour cher ami,
La version la plus fiable c'est la TMN(traduction du monde nouveau)
Celle -ci est traduite avec beaucoup plus de rigueur et est beaucoup plus adaptée dans notre language modérne.
http://www.jw.org/fr/publications/bible/Genèse/1
Ps j'ai beaucoup apprécié ton sujet, mais moi à la différence de toi je ne suis pas formé pour l'histoire
Aussi, dans la mesure ou tu as d'autres questions, tu es le bienvenue et on fera ce qu'on peut pour essayer de t'aider.
pour les livres disparus mentionnés sur la bible , j'aimerais que tu m'éclaire sur cette question , si possible .
Si tu parles des livres apocryphes ?
Ceux -ci ne peuvent pas être répertoriés comme étant vablables
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apocryphes_bibliques
Amitié fraternelle

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