Le sens caché des noms bibliques

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Message  Yasashi le Dim 17 Nov - 8:06


Le sens caché des noms bibliques



AUJOURD’HUI, dans la plupart des pays peu de noms ont un sens particulier. Le nouveau-né portera peut-être le prénom d’un ami ou d’un parent, mais il est rare qu’on s’intéresse au sens réel de ce prénom.
Il n’en était pas ainsi dans les temps anciens. Dans les langues originales (hébreu, araméen et grec), les noms de personnes, de lieux et de choses avaient une signification.
Noms de personnes
Le nom donné à un enfant était souvent fonction des circonstances de sa naissance ou des sentiments du père ou de la mère. Par exemple, Ève donna à son fils premier-né le nom de Caïn (qui, en hébreu, signifie “chose produite”), car, dit-elle : “J’ai produit un homme avec l’aide de Jéhovah.” (Gen. 4:1, NW). Elle donna le nom de Seth (“établi mis à la place”) au fils qu’elle enfanta après le meurtre d’Abel ; elle le considérait comme le remplaçant d’Abel (Gen. 4:25). Isaac donna au second de ses fils jumeaux le nom de Jacob (“celui qui supplante ; qui saisit le talon”), parce qu’au moment de la naissance Jacob tenait dans sa main le talon d’Ésaü. — Gen. 25:26.
Parfois l’aspect de l’enfant à sa naissance a influencé le choix de son nom. Ainsi, le fils premier-né d’Isaac fut appelé Ésaü (“velu”), parce qu’il était couvert de poils, ce qui est inhabituel chez un bébé. — Gen. 25:25.
Les noms qui furent donnés sur l’ordre de Dieu ont surtout un sens prophétique. Par exemple, le nom “Jésus” signifie “Jéhovah est salut” ; il annonçait le rôle que le Fils de Dieu jouerait en qualité de Sauveur ou moyen de salut employé par Dieu. — Mat. 1:21 ; Luc 2:30.
Les noms donnés aux enfants comprenaient souvent le mot “El” (Dieu), ou l’abréviation du nom divin Jéhovah. Ces noms pouvaient exprimer l’espoir des parents ou leur gratitude envers Dieu, qui leur avait accordé une descendance. Citons à titre d’exemple : Jechdia (“que Jah donne la joie”) ; Bérékia (Jébarachie, AC ; “Jah bénit”) ; Jonathan (“Jéhovah a donné”) et Daniel (“Dieu est [mon] juge”).
Les enfants portaient quelquefois le nom d’un animal ou d’une plante. Citons, entre autres, Débora (“abeille”), Jonas (“colombe”) et Suzanne (“lis”).
Noms d’animaux, de plantes et de lieux
Jéhovah Dieu accorda au premier homme Adam le privilège de donner un nom aux créatures inférieures (Gen. 2:19). Il choisit sans aucun doute des noms descriptifs, comme le suggèrent certains termes hébreux désignant des animaux ou des plantes. “Fouisseur” semble désigner le renard, tandis que “sauteur” s’applique apparemment à l’antilope. “Veilleur” convient à l’amandier qui est l’un des premiers arbres à fleurir.
Les noms donnés aux lieux, aux montagnes et aux fleurs correspondent souvent à leur situation ou à leurs caractéristiques particulières. Ainsi, les villes de Guéba et de Guibéa (ces deux noms signifient “colline”) ont probablement reçu ce nom parce qu’elles étaient situées sur une colline. Le Jourdain (mot qui signifie “celui qui descend”) est un fleuve qui coule en pente rapide, ce qui explique certainement son nom. Lorsqu’elles étaient situées à proximité de puits, de sources et de prairies, les villes portaient souvent un nom ayant pour préfixe “beer” (“puits”), “en” (“source”) et “abel” (“prairie”).
D’autres lieux tirent leur nom des événements dont ils ont été le théâtre. Ainsi, Babel (“confusion”) est le lieu où fut confondu le langage des hommes (Gen. 11:9). D’autres noms tirèrent leur origine de certaines caractéristiques telles que l’étendue, les occupations des habitants et les produits du pays. C’est le cas par exemple des noms Tsoar (“petite”), Bethsaïda (“maison ou lieu de pêche”) et Bethléhem (“maison du pain”).
Lecture des noms propres
La lecture des noms propres présente parfois certaines difficultés, surtout quand il s’agit d’une lecture publique. Cela se comprend facilement, car ces noms viennent d’une langue différente de celle que la plupart des gens parlent actuellement.
Par conséquent, si vous êtes désigné pour faire une lecture publique contenant un certain nombre de noms bibliques, préparez-vous bien en lisant les noms à voix haute pour vous seul. Assurez-vous que vous les prononcez correctement en consultant une traduction ou un dictionnaire bibliques convenables. L’Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible (angl.) indique la prononciation exacte des noms bibliques. En outre, vous pouvez faire attention à la manière dont les personnes expérimentées prononcent ces noms ; si vous ne les prononcez pas comme eux, consultez un ouvrage. Lecteur public, vous voulez que votre lecture soit bonne ; veillez donc à bien prononcer les noms bibliques. — I Tim. 4:13.
Traduction des noms hébreux
Les noms (de personnes, de lieux et de choses) écrits dans les langues bibliques sont parfois difficiles à traduire dans les langues modernes. Il n’existe pas de dictionnaire ancien que le traducteur pourrait consulter pour connaître la définition exacte d’un nom commun, écrit il y a trois mille ans.
Les hébraïsants se sont efforcés de déterminer le sens exact des mots hébreux en les comparant avec ceux des langues voisines, telles que l’arabe. Par exemple, on pense que le mot hébreu sis identifie le martinet, parce que cet oiseau s’appelle encore sis aujourd’hui en arabe (Jér. 8:7, NW). En outre, dans la Bible les noms d’oiseaux et d’animaux sont parfois des onomatopées (mots suggérant par imitation phonétique la chose dénommée ; par exemple, “cocorico”, “coucou” et “coin-coin” permettent d’identifier le coq, le coucou et le canard). Le mot hébreu sis semble convenir au cri aigu du martinet.
Toutefois, comme les traducteurs ne disposent que de renseignements incomplets, ils ne sont pas absolument sûrs du sens exact de tous les noms bibliques. Certains traducteurs modernes identifient le mot hébreu tinshèmèth (mentionné dans Lévitique 11:18) à la poule d’eau, au grand-duc, à l’ibis et au cygne.
Dans l’avenir, des faits nouveaux révéleront sans aucun doute le sens exact de ces termes contestables (et, disons-le, relativement peu importants). En réalité, certains points ne seront probablement éclaircis que lorsque nous pourrons recueillir le témoignage direct de ceux qui vivaient à l’époque de la rédaction de la Bible. Ces renseignements nous seront fournis dans l’ordre nouveau de Dieu, quand les anciens Hébreux et d’autres hommes de l’Antiquité reviendront à la vie lors de la résurrection promise des “justes et des injustes”. — Actes 24:15 ; Jean 5:28, 29.
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Message  jeremie le Lun 18 Nov - 7:51

Quand l’apôtre Paul a conseillé à Timothée de continuer à s’appliquer à la lecture, il parlait précisément d’une lecture faite au profit d’auditeurs (1 Tim. 4:13). Pour faire une lecture publique efficace, il ne suffit pas de prononcer des mots inscrits sur une feuille. Le lecteur doit comprendre le sens des mots et saisir les idées qu’ils expriment. Ce n’est qu’à cette condition qu’il pourra transmettre correctement les idées et reproduire exactement les sentiments. Cela demande, il va sans dire, une préparation soigneuse et des répétitions. Paul, d’ailleurs, dit bien : “ Continue à t’appliquer à la lecture publique. ” L’École du ministère théocratique vous apportera une précieuse formation dans cette discipline.
Il arrive que des orateurs à la parole facile se révèlent de piètres lecteurs. Comment peuvent-ils s’améliorer ? En s’exerçant. En lisant et en relisant à voix haute jusqu’à le faire d’une manière fluide. Si la Bible est disponible sur cassettes audio dans votre langue, notez l’accent oratoire et la modulation du lecteur, ainsi que la prononciation des noms propres et autres mots peu courants. En outre, dans certaines langues, la Traduction du monde nouveau possède une aide à la prononciation. Moyennant de la pratique, même des noms comme Maher-Shalal-Hash-Baz peuvent être lus sans accrocher. — Isaïe 8:1.
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Message  gédéon22 le Mar 14 Jan - 18:21

* Jeanne — “ Jéhovah a été compatissant ”
* Joël — “ Jéhovah est Dieu ”
* Jean — “ Jéhovah a témoigné de la faveur ”
* Jonathan — “ Jéhovah a donné ”
* Joseph — “ Que Yah ajoute# ”
* Josué — “ Jéhovah est salut ”

# “ Yah ” est une forme abrégée de “ Jéhovah ”.

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