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Message  Invité le Mer 18 Aoû - 15:15

Gardons à la mémoire Entrat10
Entrée du camp d’Auschwitz en Pologne


Pour ne pas oublier.
Nous sommes tous invités à ne pas oublier cela. Le plus bouleversant coup jamais infligé dans toute l'histoire à l'amour propre à l'homme civil.
Dans son livre : « Les naufragés et les rescapés» l’écrivain Primo Levi déclare :
« Jamais autant de vies humaines ont été éteinte en si brève temps, avec une si lucide combinaison de grande technologie, de fanatisme et cruauté. »
Comment Hitler a conduit l'armée allemande et les SS pour tuer sans pitié?
Imbus par la doctrine de la suprématie de la race Ariane et de l’infériorité des autres races.
Les racines idéologiques d’une telle pensée viennent généralement faire remonter au philosophe Allemand Friedrich Nietzsche, malgré qu’il ne l’entende pas dans le sens d’un racisme, et encore moins allemand, son concept du Super Homme (en allemand Ubermensch). Toutefois on ne pas nier que beaucoup de motifs repris par le Nazisme soient effectivement partie intégrante de la pensée de Nietzsche. Tout cela rappelle à notre mémoire cet avertissement apostolique contenu dans la lettre aux Colossiens « Soyez sur vos gardes : il se peut qu’il y ait quelqu’un qui vous entraînera comme sa proie au moyen de la philosophie et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les choses élémentaires du monde et non selon Christ » Colossiens 2 : 8.
Le Nazisme et son génocide ne sont autres que certains des beaucoup et dramatiques fruits pourris produits au cours de l’histoire de « l’intelligence humaine » en contraste avec la connaissance et la sagesse divine.
Les camps d’extermination ne furent pas le seul moyen d’élimination de ce que les nazis considéraient des races sous-humaines et inferieures.
Il y avait aussi les terribles Einstzgruppen (groupes spéciaux d’action), des équipes de destruction qui suivaient l’armée allemande dont le seul objectif était de tuer et tuer en masse tous les juifs et autres ethnies.
Suivant de près la ligne de front avancé, si fait que peux pouvaient fuir le massacre. Pendant les premiers six mois de la guerre, les Einstzgruppen tuèrent brutalement avec des armes a feux, baïonnettes, brulés avec des lance flammes, torturés, battus à mort, ou en les enterrant vivants presque un demi million de personnes. (Hitler’s Samurai - The Waffen-SS in Action, di Bruce Quarrie).
Notre mémoire vacille devant ce nombre des victimes sans défense massacrées par la tyrannie nazie.
L’histoire rapporte environ six millions de Juifs sont morts, mais aussi plusieurs millions d’autres personnes n’appartenant pas à la race « juive ».
L’historien américain Richard Lukas affirme dans son livre « The Forgotten Holocaust »
« En entendant le mot Holocauste, la majorité des personnes pensent à la tragédie dont furent victimes les hébreux sous la botte allemande pendant la seconde guerre mondiale. D’un point de vue psychologique, il est facile de le comprendre car aujourd’hui les hébreux préfèrent que le terme soit seulement réservé uniquement en référence à la triste expérience des Juifs »
…Toutefois, excluent de l’Holocauste, les horreurs dont furent victimes les Polonais, les Slaves, les communistes, les homosexuels, les Triangles violets (Témoins de Jéhovah), les tziganes par la main des mêmes nazis, étant souvent les ignorés de l’Histoire, pour ne pas dire les oubliés.
Pour les historiens, l’Holocauste concernait uniquement les hébreux, c’est pourquoi, ils n’ont pas grand-chose à dire en rapport au plus de neuf millions de non hébreux, inclus trois millions de polonais qui n’étaient pas juifs, qui périrent dans la plus grande tragédie que le monde ait connue. Voila pourquoi nous ne devons pas les oublier.
Quand les armées allemandes envahirent la Pologne en septembre 1939, avaient pour ordre d’exécuter la politique d’Hitler pour procurer le Lebensraum , l’espace vitale pour le peuple Allemand. Il autorisa ses troupes à tuer « sans aucune pitié ou compassion chaque homme, femme et enfant de descendance ou de langue polonaise » Pourtant l’Holocauste n’avait pas pour seul objectif seulement les juifs polonais, mais « tous les polonais »
Catherine Leach, professeur à l’Université Berkeley en Californie écrit :
«La Pologne fut le premier pays dans le quel vint actualisée la politique démographique négative d’Hitler, dont le but était celui de préparer des vastes territoires à l’Est pour une nouvelle colonisation de la part des Allemands, et de tous les pays occupés, la Pologne fut celui qui subit la plus haute perte de vie humaines : 220 chaque 1000 habitants. De source polonaise, on affirme que pas moins de 6.028.000 citoyens polonais…perdirent la vie. »
De cela, 3.200.000 étaient hébreux, ce qui veut dire que presque 50% des morts n’étaient pas juifs.
Pour mémoire ne devons pas oublier les millions de russes assassinés par les nazis, les milliers et milliers de tziganes, les homosexuels, des invalides et des allemands qui n’étaient pas juifs, mais seulement des opposants à Hitler et à sa philosophie de la supériorité raciale.
Parmi ces derniers environ 20000 Témoins de Jéhovah, ces chrétiens tant dénigrés, « le seul groupe religieux qui refusa courageusement de donner son appui au nazisme » !
(L’Etat Nazie et les nouvelles religions: cinq études de cas de non conformité)
(Lo stato nazista e le nuove religioni: cinque studi di casi di non-conformità di Christine Elizabeth King, Vice-Chancelliere e Chef Executivevo a la Staffordshire University - GB)
Ce qui fait discuter et qui fait encore aujourd’hui objet de contentieux historique, concernant le nazisme et l’Holocauste est l’attitude assumé par les religions dites « chrétiennes »
Franklin Littell, professeur de la Baylor University nel Texas USA, déclara pendant une commémoration de l’Holocauste aux Etats Unis:
«
Six millions de juifs furent pris de mire et assassinés systématiquement au cœur de la chrétienté par des catholiques, protestants et orthodoxes baptisés qui ne furent jamais réprimandés, et surtout excommuniés
»
Comme il est de notoriété publique, l’Eglise catholique avait stipulé un Concordat soit avec le gouvernement fasciste italien en 1929, qu’avec le régime nazi en 1933, c'est-à-dire avec deux puissances dictatoriales qui se rendirent responsables du génocide racial pendant la seconde guerre mondiale. Mais, il faut retenir que le Concordat avec l’église catholique romaine fut la première reconnaissance officielle que le régime nazi reçut au niveau internationale.
Par cette mesure, l'Eglise catholique en fait à accepté les théories nazies du régime hitlérien et, en 1935, les lois de Nuremberg sur la protection de la « race Ariane » allemande.
Michael von Faulhaber, cardinal archevêque de Munich, tenta de justifier l’appui de l’Eglise catholique au programme racial d’Hitler opérant une distinction entre les Juifs de l’Ancien Testament, peuple élu, et ceux contemporains, à son avis dangereux pour l’ordre établit en tant que bolcheviques et communistes.
Adolf Bertram, cardinal président de la Conférence Episcopale de Fulda, déclara que beaucoup d’idées nazies faisaient part de la tradition catholique. Les protestants allemands pour leur part ne sont pas moins.
Susannah Heschel, professeur d’études hébraïques du Dortmouth College de Hanovre, à dit que ces ecclésiastiques implorèrent le privilège d’afficher la croix gammée dans leurs églises.
Le Conseil ecclésiastique de l’Eglise Evangélique (Luthérienne) Allemande, le plus grand groupe protestant, télégraphia personnellement à Hitler, le 30 juin 1941, ces paroles : «
Que le Tout Puissant Dieu assiste toi et notre nation contre le double ennemi (L’Angleterre et la Russie). La victoire sera notre victoire et l’obtenir sera doit être le principal objectif des nos aspirations et actions…dans toutes nos prières (l’Eglise) est à tes côtés et nos incomparables soldats qui sont en train d’éliminer en éradiquant la racine de cette pestilence ou engeance"
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Signature des Concordats avec le Gouvernement fasciste, de la part du cardinal Pietro Gasparri, et avec le Reich nazie, le cardinal Eugenio Pacelli (futur pape Pie XII)
Hitler même était un catholique baptisé, comme beaucoup des chefs de son gouvernement.
Aucun d’entre eux fut excommunié ou pour le moins réprimandé pour leur barbarie nazie. Le silence de Pie XII, pape Pacelli, concernant les crimes nazies est une des pages les plus dramatiques de notre Histoire en rapport à l’Holocauste !
Cet argument est encore allumée avec une grande controverse.
Immédiatement après la guerre on à tenté de défendre son attitude en disant que les informations qu’on avait en rapport au génocide n’étaient pas si précises.
Thèse qui a été démontée par les faits que des documents rendus disponibles ont démontré irréfutablement qu’au Vatican on était au courant du début, l’exacte portée du drame qu’était en train de se faire dans toute l’Europe contre les Juifs et tous les opposants au régime nazie.
Giovanni Miccoli historien de l’Eglise de l’Université de Triste rapporte dans son livre [Dilemme et silence de Pie XII] : «
Il n’y à aucun doute que le Vatican à vite pris conscience du choix que la persécution des Juifs avait accomplit avec le déclanchement de la guerre. Rome était au courant de l’emprisonnement des juifs dans les grands ghettos polonais… de même pour les déportations qui subirent systématiquement à partir du mois d’octobre 1941 les juifs allemands et par la suite toutes les communautés hébraïques en Europe contrôlé par les nazis
»
Le 18 septembre 1942 monseigneur Montini (futur pape Paul VI étroit collaborateur de Pie XII) écrivit au pape : «
Les massacres des juifs ont atteint des proportions effrayantes et détestables. Des massacres incroyables sont commis chaque jour.
»
Ce même Montini, devenu le pape Paul VI, tenta de justifier Pie XII disant : «
Une attitude de protestation et de condamne de la part de l’Eglise Romaine, aurait été non seulement futile mais dangereuse pour les intérêts de l’Eglise tout naturellement.
»G. Miccoli, ibid)
Mais un autre collaborateur de confiance de Pie XII, Monseigneur Domenico Tardini (devenu par la suite cardinal) pose la question saillante demandant exaspéré, en rapport a l’action d’un ecclésiastique catholique, le prêtre Jozef Tiso, président du protectorat nazie de Slovaquie pendant la durée de la guerre : «
Que le Saint Siège ne puisse induire Hitler à mieux se conduire, tous le comprennent. Mais que ne puisse freiner un prêtre, qui peut le comprendre ? »
La question était la suivante : Comment pouvaient dans un premier temps être commises les atrocités nazies s’il n’y avait pas une coopération du peuple et de ses conducteurs spirituels ?
A cette époque 95% des Allemands était constitué par des catholiques ou protestants.
Presque 32 millions, outre le 40%, étaient catholiques, comme en été presque toute la population des alliés européens de l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie.
Même parmi les redoutables SS, en 1939 presque le quart était encore catholique, malgré que leurs chefs fassent pression afin de renoncer (données reprises des Comptes rendus internes des SS, archives nationales, Washington,T-580, rôle 42,fichier 245)
Quelle valeur aurait eu sur le peuple catholique allemand la condamnation ouverte du pape au programme d’extermination crée par leurs chefs politiques et sur les chefs même, en tant que catholiques ?
Il suffit de regarder ce qui est arrivé récemment en Italie, lorsque une poignée de personnes eu l’hardiesse de contester la présence du pape dans une cérémonie près de l’Université de Rome ! Avec un simple appel du pape et de ses cardinaux y fut une mobilisation générale soit par le peuple catholique que de non catholiques, mettant ces personnes au pilori des médias.
Qu'est-ce donc se serait passé si le pape et toute la curie romaine avait ouvertement publié et dénoncé l’Holocauste invitant la population catholique a ne pas apporter le soutien au programme anti-raciale d’Hitler ?
Malheureusement nous ne le saurons jamais !
Ce silence tourmenta le cardinal français Eugène Tisserant qui, dans une lettre adressée à l’archevêque de Paris, cardinal Emmanuel Suhard, écrivît : «
d’avoir prié avec insistance… le pontife de publier une encyclique sur le devoir individuel d’obéissance au diktat de la conscience, car il est ici le point vital du christianisme…
» Ajoutant : «
Je crains que l’histoire ne doit reprocher au Saint Siège d’avoir fait une politique de commodité pour elle-même et rien de plus.
» (G.Miccoli,ibid.)
En fait le silence de Pie XII fut surtout idéologique!
Très emblématique fut l’attitude du Vatican relativement à la tentative de sauver pour le moins les enfants du massacre le transférant en terre de Palestine.
Lorsque en 1943, l’Agence juive pour la Palestine avança une instance au Vatican d’appuyer leur demande de transférer des milliers de juifs, pour la majeure part femmes et enfants des territoires soumis au régime nazis vers des pays neutres et de la les faire émigrer en Palestine, la réponse par le cardinal Secrétaire d’Etat, Luigi Maglione, fut : «
Concernant le transfert des juifs en Palestine… ne peut pas être séparé de sa relation étroite avec le problème des Lieux Saints, pour les quels le Saint Siège est vivement intéressé. Il est de notoriété en fait que les catholiques, outre à jouir des particuliers droit historiques par rapport aux lieux saints, regardent avec une profonde piété et dévotion à la terre palestinien… C’est pourquoi les catholiques se verraient blessés dans leur sentiment religieux et justement craindraient pour leurs droits si la Palestine viendrait appartenir seulement aux Juifs.
» (G.Miccoli,ibid)
Le vrai motif pour le quel les églises dites chrétiennes restèrent muettes semble maintenant clair!
C’est parce que le clergé de ces églises et leurs brebis avaient abandonné les enseignements de la Sainte Bible pour appuyer l’état politique.
L’église de Rome comme les autres églises devinrent les servantes du pervers dictateur Adolphe Hitler.
Même si Jésus déclara que ses vrais disciples « ne font pas parti du monde » (Jean 17 :16)
Les églises et leurs paroissiens devinrent partie intégrante du monde d’Hitler. Par conséquent ils ne dénoncèrent absolument pas les horreurs contre l’humanité que les nazis commettaient dans les camps d’extermination.
Il est vrai, sans sectarisme que plusieurs et courageux individus tant catholiques que protestants et d’autres religions, se sont opposés à l’Etat Nazi. Mais, pendant qu’eux payaient de leur vie, leurs chefs religieux, qui affirmaient servir Dieu (lequel ? c’est moi qui souligne), agissaient comme des marionnettes du III Reich.Gardons à la mémoire Saluto10
Gardons à la mémoire Saluto11
Répresentants du clergé saluant Hitler.

Véridiques ces paroles apostoliques:
“ Car il est écrit : “ Je ferai périr la sagesse des sages, et l’intelligence des intellectuels, je la pousserai de côté. ” 20 Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le discuteur de ce système de choses ? Dieu n’a-t-il pas rendu sotte la sagesse du monde ? 21 Puisqu’en effet, dans la sagesse de Dieu, le monde, par le moyen de sa sagesse, n’est pas parvenu à connaître Dieu, il a paru bon à Dieu, par la sottise de ce qu’on prêche, de sauver ceux qui croient.
22 Car les Juifs demandent des signes et les Grecs cherchent la sagesse ; 23 mais nous, nous prêchons Christ attaché sur un poteau, pour les Juifs occasion de trébucher, mais pour les nations sottise ; 24 cependant, pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu. 25 Parce qu’une chose sotte de Dieu est plus sage que les hommes, et qu’une chose faible de Dieu est plus forte que les hommes. » 1 Cor.1 :19-25

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