Je connais mes brebis. — Jean 10:14.

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Message  jeremie le Sam 2 Oct - 17:13

Texte pour le dimanche 3 octobre 2010


Jéhovah, souvent par le moyen des anges, peut guider ses serviteurs vers ceux qui sont semblables à des brebis, même là où la bonne nouvelle n’a pas encore été prêchée (Rév. 14:6, 7). Par exemple, en se servant d’un ange, Dieu a dirigé Philippe, un évangélisateur du Ier siècle, à la rencontre d’un fonctionnaire éthiopien, pour lui expliquer les Écritures. Avec quel résultat ? L’homme a accepté la bonne nouvelle et est devenu un disciple baptisé de Jésus (Actes 8:26-39). Puisque le présent système de choses approche de sa fin, les “ douleurs ” prédites continueront (Mat. 24:Cool. Il se peut que le prix de la nourriture augmente, qu’il devienne de plus en plus difficile de trouver un travail et que les employés soient soumis à une pression grandissante pour travailler davantage. Quoi qu’il arrive, ceux qui maintiennent les intérêts spirituels à la première place et qui gardent un ‘ œil simple ’ n’ont pas à s’inquiéter outre mesure. Ils savent que Dieu les aime et prendra soin d’eux. — Mat. 6:22-34. w08 15/10 2:16, 17.
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Message  Invité le Dim 3 Oct - 11:52

En Orient, les bergers éprouvaient de véritables sentiments à l’égard de leurs troupeaux. L’un d’eux a affirmé: “La perte d’une brebis m’attristait profondément. Quand une brebis tombait malade ou était vendue, je pleurais parce que je perdais une amie dont je m’étais occupé et qui s’était attachée à moi. Sous le ciel clair et le soleil brûlant des pays bibliques, j’ai ressenti ce tendre lien d’union qui se tisse entre le berger et son troupeau. Seuls, loin des hommes, le berger et ses brebis mènent la même vie, affrontent les mêmes périls et goûtent aux mêmes instants paisibles.”
Le berger fidèle protégeait courageusement son troupeau contre les voleurs et les prédateurs. Comme le jeune berger David, il savait lancer des pierres avec la fronde, à un cheveu près (1 Samuel 17:34-36, 49; voir aussi Juges 20:16). Si une bête sauvage avait dévoré une brebis, le berger s’efforçait de récupérer des morceaux d’os ou des lambeaux de peau afin de justifier la perte de l’animal. C’était particulièrement le cas lorsque le berger travaillait pour le compte d’un propriétaire, car sans cette preuve on pouvait le suspecter de vol. — Exode 22:12-15; voir Amos 3:12.

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